01 avril 2025
Une compétition, ce n’est pas juste un résultat. C’est un moment de vie. Une performance. Une expérience. Et parfois…un coup dur.
Dans tous les cas, il y a toujours quelque chose à célébrer, nommer ou transformer.
Ce n'est pas, on le sait. Tu as dansé fort, tu y croyais, et tu n’as pas entendu ton nom au micro.
Tu ressens peut-être de la tristesse, de la frustration, ou même de la honte…et c’est correct.
Tu as le droit d’être déçu.e. Ce qui compte, c’est ce que tu en fais ensuite.
Demande-toi:
Chaque compétition est une scène d’apprentissage.
Même les plus grandes étoiles ont vécu des flops avant de briller.
Et pendant que tu prends soin de toi…n’oublie pas de féliciter ceux qui ont gagné.
Un bravo sincère, c’est une marque de respect. Tu sais tout le travail, les efforts et la pression que ça demande.
Reconnaître la réussite des autres, même quand on vit une déception, c’est faire preuve de maturité…et de solidarité.
Bravo! Mais…n’oublie pas de regarder au-delà de la médaille.
Tu peux te poser les mêmes questions que plus haut :
Et surtout : célèbre avec ta troupe, tes profs, ton entourage. C’est votre moment. Tu n’es jamais seul.e dans une compétition.
Et pendant que tu célèbres…prends un moment pour reconnaître le travail de celles et ceux qui n’ont pas gagné. Un mot d’encouragement, un sourire, une accolade sincère : ça peut vraiment faire une différence. Parce que toi aussi, tu sais ce que ça fait.
Une compétition, c’est aussi ce qu’on vit à l’intérieur.
Des petites victoires qui ne se voient pas sur la scène, ni sur la fiche de pointage…mais qui comptent, peut-être même plus que tout.
Il y a des compétitions où tu fais :
Tu sais que tu progresses quand :
Ces avancées-là sont invisibles pour les juges, mais elles sont puissantes pour toi. Elles nourrissent ta danse, ton identité, ton parcours.
Prends une minute pour écrire ce dont tu es fier.ère. Pas ce qui a été parfait. Ce qui a été vrai, courageux, en mouvement. Peu importe le résultat : tu évolues, et ça mérite d’être vu…surtout par toi.
La compétition est finie, mais ce que tu vis à l’intérieur ne s’arrête pas là.
Qu’il y ait eu une médaille ou non, des émotions restent. Et c’est là que commence peut-être…le moment le plus précieux.
Prends un temps pour atterrir. Pas besoin d’analyser tout de suite. Parfois, juste t’asseoir, respirer, et sentir ce que ça t’a fait suffit.
Ensuite, mets des mots sur ce que tu ressens. Pas pour te juger. Pas pour te comparer. Juste pour faire de la place à tout ce que tu as vécu.
Tu peux en parler:
Nommer les choses, c’est une façon de les accueillir. C’est aussi une façon de s’écouter, de valider ce qu’on ressent, et de se donner de la douceur.
Et parfois, dans ces mots posés après, on découvre :
Tu n’es pas une note.
Tu n’es pas un classement.
Tu es un·e artiste qui évolue, une personne qui danse, un cœur qui apprend.
Et ça, aucune fiche de pointage ne pourra le mesurer.